LE LYON DES GONES

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L'ANCIENNE GARE DES BROTTEAUX

 

 

Une première gare, appelée gare de Genève, fut construite en 1858. Elle fut remplacée par le bâtiment actuel, construit entre 1904 et 1908. Depuis 2002, sept entreprises ont travaillé sur ce monument témoin du passé pour lui redonner sa beauté d'antan.

La gare des Brotteaux fut construite à partir de 1905 à l'Est de l'agglomération en remplacement d'un ancienne gare en bois - qui était à l'époque une exigence militaire pour un démontage rapide en cas de conflit.

 

 

Inaugurée le 29 mars 1908, la gare de la compagnie Paris-Lyon-Méditerranée (PLM) verra l'arrivée des premiers TGV Sud-Est avant sa fermeture en mai 1983 au profit de la gare de Lyon-Part Dieu.

 

 

La marquise, grande halle métallique, a été démontée en 1985 suite au déclassement de l'édifice. La gare est classée monument historique depuis 1983.

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, ses locaux hébergent une brasserie, une galerie de ventes aux enchères ainsi que des cabinets d'avocats et d'architectes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE RESEAU SNCF

Ce musée a ouvert au public en juillet 2000 et représente les Alpes Franco-Suisse, la région de Lyon, la gare des Brotteaux

 

 

L'unique concepteur et réalisateur de ce spectacle P. Crolle vous présente l'histoire d'un spectacle miniature ferroviaire parmi les plus grands de France et les plus beaux d'Europe.

 

 

Des automates, la circulation routière et des milliers de personnages recréent des scènes de vie aussi vraies que nature.

PLACE MARECHAL LYAUTEY

Après 3 ans d'efforts en 1774 elle fut jusqu'au début du 18ème siècle le lieu de réjouissances comme les fêtes du 14 juillet après la révolution et l'envol de la première montgolfière dans ce qu'on appelait la plaine des brotteaux. Après la construction du pont on a commencé à construire le quartier en commençant par les beaux immeubles qui bordent encore la place.

 

 

Ces brotteaux qui désignent des terrains humides rappellent qu'on se trouvait dans la plaine d'inondation du Rhône, seule utilisation des siècles durant du lieu.Ensuite la rive gauche a fait longtemps partie de l'empire, la France se situant rive droite, la survivance de cette partition résistant entre la ville de Lyon et le Dauphiné qui commençait au Rhône.

 

 

 

L'expansion de la ville de Lyon a fait s'estomper cette différence, mais de nombreux Lyonnais disent encore, "je vais a Lyon" en traversant le Rhône.

 

 

PLACE PUVIS DE CHAVANNE

La place est coupée en deux par la rue Vendôme. La partie gauche est occupée par l'église de la Rédemption, Construite à la fin du XIX, avec ses portes de bois brun et sa belle serrurerie noire.

 

 

 

L'édifice est un cube de pierres blanches, à ouvertures en arcs brisés à laquelle il manque le clocher. l'église possède une des plus belles orgues de Lyon. La partie devant l'église est un square bâti autour d'une statue de Jeanne d'Arc par Jean Chorel, la sainte est à cheval, bras levés et yeux au ciel.

 

 

 

 

La place Puvis de Chavanne était prévue sur le plan Morand et tracée en partie au début du 19e siècle sous le nom de place des Hospices, car les hospices civils de Lyon étaient propriétaires de la plus grande part des Brotteaux.

 

 

 

La salle de spectacle l'Alcazar, démolie en 1872 y était installée au milieu du 19e siècle avec les premières maisons. L'église de la rédemption l'avait remplacé avant la fin du siècle ainsi que les constructions qui sont restées. Le 24 août 1944, la place fut le siège d’une des dernières fusillades entre la milice et la résistance, 10 jours avant la libération de la ville.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LYCEE DU PARC

Remerciements à Pierre-Jean Bravo, proviseur du lycée du Parc pour son aimable autorisation.

Boulevard Anatole France, 69458 Lyon Cédex.
Tél : 04.37.51.15.51 Fax : 04.37.51.15.52

 

 

   

 

C’est en Mars 1898 que le Docteur AUGAGNEUR ( Maire de Lyon de 1881 à 1900 ) présente au Conseil Municipal de LYON un rapport qui envisage la construction  d’un « Lycée urbain d’internes plus spacieux et plus aéré que le Lycée Ampère » Il pourrait accueillir les élèves des deux arrondissements importants de la rive gauche du Rhône qui avec 228 000 habitants regroupent près de la moitié de la population de la ville de Lyon.

 

 

Le Maire propose d’acquérir trois des « masses » des fortifications réalisées en 1846 pour défendre la ville de Lyon qui ont été déclassées en 1884. le projet est stoppé en 1904. décoration de l’Horloge : allégorie des Lettres et des Sciences.

 

 

La nouvelle bourgeoisie des Brotteaux organise des pétitions pour que le projet soit repris. C’est le nouveau maire radical socialiste EDOUARD HERRIOT qui décide de reprendre le projet. Il envisage, non seulement la création d’un second Lycée de garçons mais aussi celle d’une Ecole Primaire Supérieure. Herriot souhaite installer des classes primaires, des classes secondaires, et des « classes préparatoires aux Ecoles du Gouvernement » le recrutement de celles-ci devenant de plus en plus démocratique, comprenant une grande partie d’élèves boursiers.

 

 

1908 achat des terrains, 1909 - 1913 la construction du Lycée , un ensemble « moderne » en début de siècle, 1913 l’équipement s’achève mais le Lycée n’ouvre pas ses portes. Avril 1913 l’éclairage électrique remplace l’éclairage au gaz initialement prévu. Le lycée est en mesure d’ouvrir ses portes en Octobre 1913 mais le Lycée n’ouvre pas …et il devra être chauffé pour éviter les détériorations des parquets et du mobilier ! Le décret officiel d’ouverture du Lycée ne sera publié que le 30 Mai 1914.

 

 

Prévue en Août, la réception des bâtiments ne sera pas effectuée avant le déclenchement de la première guerre mondiale. L’exposition est annulée et d’hôtel le lycée devient caserne puis hôpital.

 

 

1914-1915 Le lycée du parc sert de caserne, jusqu'a 3500 hommes seront logés. Neuf classes seulement sont ouverts : 5 classes préparatoires aux écoles du gouvernement et 4 classes primaires. Rentrée 1915 trois sections de seconde sont ouvertes dans le même contexte. 1916-1918 Le lycée est converti en hopital. Rentrée 1916 trois sections de première sont ouvertes. L'internat et la demie pension commencent à fonctionner. la rentrée d'octobre 1919 sera la première normale. 733 élèves dont 205 en classe préparatoire sont accueillis.

 

 

 

 

 

1939 : Les classes enfantines et les classes préparatoires aux Grandes Ecoles sont déportées hors de Lyon ( Alès, Clermont Ferrand, Aurillac et Nantes ). Le lycée n’admet plus que des externes. 1940 : 450 recrues de l’armée française occupent le lycée. Après leur départ 600 officiers et sous officiers de l’armée allemande logent au Lycée. L’occupation allemande dure jusqu’au 31 Août 1944. A la rentrée d’Octobre 1940l’armistice a été signé, les élèves de Classes Préparatoires réintègrent l’établissement. Leur effectif passe de 400 en 1938 à 548 en 1940 ! De 194001944le Lycée continue de fonctionner. L’année 1944 s’achève avec 856 élèves. L’occupation allemande dure jusqu’au 31 Août 1944. A leur départ un véritable pillage est découvert. Le 9 Septembre une troisième occupation a lieu par les troupes du général de Lattre de Tassigny : 900 hommes cantonnent au Lycée du Parc.

 

 

ST POTHIN

La paroisse St Pothin, la première des Brotteaux, fut créee en 1826 et s'étendait sur tout le territoire correspondant aux brotteaux. Elle a été construite entre 1841 et 1843 selon les plans de l’architecte Christophe Crépet (1807 -1864).

 

 

L'église St Pothin est construite à la demande des paroissiens, par la ville de la Guillotière sur des terrains appartenant aux hospices civils, entre 1841 et 1843. Les plans ont été fournis par l'architecte Christophe Crépet, le coût de la construction s'éleva à 312 000 francs-or.

 

 

A l'origine le quartier était peuplé de petites gens et comptait de nombreux ateliers et maisons modestes qui souffrirent de l'inondation de 1858. L église est propiété de la ville de Lyon depuis 1852, année du rattachement de la Guillotière à Lyon. Peu d'informations renseignent sur la personne de St Pothin.

 

 

Extérieurement la façade rappelle un temple Grec avec ses colonnes caractéristiques, son entablement et le fronton triangulaire, ou le décor prévu qui devait représenter le martyr de St Pothin, n’a pas été réalisé . Le bâtiment, de style néoclassique, très caractéristique avec ses colonnes. Une fresque réalisée par E. Couvert orne la coupole, les vitraux sont de Lucien et Emile Bégule. L'extérieur a été ravalé, mais l'intérieur très sombre tirerait avantage d'une restauration.  

 

 

Premier évêque de Lyon, premier évêque de Gaule, issu d'une communauté du Levant en Phrygie, saint Pothin fut mis à mort sous Marc Aurèle en 177 avec d'autres chrétiens lyonnais, parmi lesquels sainte Blandine. Saint Irénée lui a succédé. St Pothin est la plus ancienne église du quartier des Brotteaux construit au XIXe siècle sur des lônes du Rhône, c'est-à-dire des marécages. Elle a été inaugurée pour la fête de Noël en 1843.  

 

 

Nous savons que St Pothin était Grec d'origine, son nom signifie "aimable". Il fût envoyé par Polycarpe, évêque de Smyrne, aujourd'hui Izmir en Turquie pour acompagner les colons et les marchands. Il serait arrivé en l'an 150 à Lyon, Lugdunum, à l'époque.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CHAPELLE SAINTE CROIX

OSSUAIRE DE  1793

Remerciements à M. Louis de Longevialle pour son aimable autorisation.

Cette chapelle est élevée à la mémoire des victimes du siège de Lyon (1793). Deux monuments avaient été édifiés antérieurement : L'un en forme de cénotaphe, en mai 1795 fut incendié en janvier 1796, le second en 1819 comportait une chapelle expiatoire, sous le vocable de Sainte Croix. Une opération d'urbanisme provoqua son remplacement par la chapelle actuelle, œuvre de l'architecte Pascalon, commencée en 1898 et achevée en 1901. C'est en 1906 que furent transférés dans la crypte les ossements des victimes, entourant le tombeau du Général Comte de Précy, commandant des lyonnais, qui avait pu s'échapper de Lyon. Il y eut deux mille victimes qui furent guillotinées, ou fusillées, certaines pour leur attachement à la foi chrétienne - on compte 103 prêtres ou religieux - les autres sur dénonciation ou pour des raisons politiques. 

 

 

Le 2 août 1906, la chapelle fut bénie, comme l'était la précédente, sous le vocable de Sainte Croix dont la fête liturgique est le 14 septembre. Dès l'origine, les Pères Capucins en eurent la garde jusqu'en 1979, avec une interruption de quelques années due à la loi d'expulsion des religieux en 1903. Depuis mai 1979 c'est la "Famille Missionnaire de Notre-Dame" (Domini) qui a pris le relais et assure toujours cette présence priante et apostolique.

 

 

En 1789,  Lyon est avec Paris la seule agglomération à dépasser de façon certaine les 100 000 habitants. Ville de banque, de  négoce et de manufactures, elle vit surtout de la soierie, qui occupe un tiers de la population. En septembre 1790, les  sans-culottes lyonnais fondent 32 clubs de section, baptisés : « Sociétés populaires des Amis de la Constitution ».

 

 

 Un Comité central, bientôt connu sous le nom de « Club central », réunit des délégués des clubs sectionnaires. Contrôlé d'abord par les Rolandins. Le « Club central » passe bientôt entre les mains des éléments les plus avancés, autour de Marie Joseph Chalier.

 

   

 

  

Le directoire du département de  Rhône-et-Loire est alors dominé par des royalistes constitutionnels. Le rolandin  Vitet devient maire de Lyon. Le « Club central » s'oppose au premier dès la fin de 1791, au second en juin 1792. Le passage des fédérés marseillais le 10 aout 1792 radicalise la situation. Tandis que  Roland occupe le poste de ministre de l' interieur à Paris, huit officiers et quatre prêtres sont tués lors de « septembrisades ».

 

 

Le 6 février 1793, le « Club central » demande la création d'un tribunal révolutionnaire. Opposé à cette proposition, le maire veut mobiliser la troupe, ce qui provoque une insurrection populaire. Le 14 mai, le Conseil général de la Commune vote la création de l'armée révolutionnaire.  

 

 

Un fond de 6 millions prélevé sur les riches doit assurer ses frais. Ayant mandé en vain les autorités lyonnaises, la  Convention prend une série de décrets, les 12 et 14 juillet, mettant hors la loi Birotteau, destituant les dirigeants lyonnais, séquestrant leurs biens, invitant les individus entrés à Lyon depuis le 29 mai à en sortir.

 

 

Ordonnant aux représentants à L'armée des Alpes, sous les ordres de  Kellermann. Le 3 octobre,  Couthon somme les lyonnais de se rendre, et une trêve est observée jusqu'au 7. Après des délibérations dans les sections, le 8 les combats reprennent. Une délégation est envoyée pour négocier, malgré l'opposition de Précy, tandis que les forts de Saint-Irénée et de Saint-Just tombent.

 

liste detaillée, nom, âge et profession...

 

...apposée ...

...de part et d'autre de la nef.

La « Commission militaire » statue dès le 11 octobre et fait fusiller 106 personnes, dont les lieutenants de Précy. La "Commission de justice populaire", qui fonctionne à partir du 21 octobre, fait guillotiner 79 personnes, dont Bénami, Coindre et le juge de paix Ampère. Les 4 et 5 décembre, 60, puis 208 ou 209 condamnés sont tués par trois pièces de canon chargées à mitraille dans la plaine des Brotteaux, près de la grange de Part-Dieu.

 

 

 

  

   

La responsabilité de ces massacres a été imputée non seulement à la Commission Parein, mais aussi aux représentants Collot d' Herbois et Fouché, nommés le mois précédent pour remplacer Couthon, rappelé à Paris. Au total, les trois commissions auraient donc exécuté 2000 personnes.

 

 

Toutefois, entre le 10 avril,  le tribunal criminel du département prend le relais, condamnant au moins 15 personnes à la peine de mort. A ces victimes il faudrait ajouter les victimes du siège, tuées, mortes de famine ou de misère, dont le chiffre est inconnu. De même, conformément à la loi de prairial, les suspects sont envoyés ensuite à Paris pour être jugés, comme l'évêque constitutionnel Lamourette et l'ancien constituant Jean-Jacques-François Millanois.

 

 

Le 11 octobre 1793, les représentants décident la destruction des murailles de la ville. Le lendemain, Barère fait décréter par la Convention que : « Lyon perdra son nom, elle sera appelée Ville-Affranchie. Il sera élevé sur les ruines de Lyon une colonne qui attestera à la postérité les crimes et la punition des royalistes de cette ville avec cette inscription : Lyon fit la guerre à la liberté ; Lyon n'est plus. »

 

 

En fait, sur une liste de 600 maisons, une cinquantaine seulement sont détruites. Sous la Covention Thermidorienne  la réaction l'emporte la Société populaire est dissoute le maire, Bertrand, doit démissionner, remplacé par Salamond. Le 7 octobre 1794, Lyon reprend son ancien nom.

 

 

à droite

Monument élevé aux Brotteaux en 1795

et détruit en 1796.

 

 

Les ossements des 209 lyonnais, fusillés le 3 Décembre 1793 dans la plaine des Brotteaux, sont conservés dans la crypte de la chapelle des Brotteaux, rue de Créqui, dans le 6ème arrondissement de Lyon, depuis la Restauration.

 

 

On retrouve la liste des victimes des mitraillades dans la chapelle expiatoire des Chartreux, érigée sur les lieux des massacres. Elle fut établie d'après les comptes tenus par la commission.

 

 

La chapelle fut érigée de 1898 à 1901 et bénie en 1906. Style néo-byzantin construite par l'architecte Pascalon. La crypte renferme depuis 1906 les ossements "catacombes"  des victimes de la révolution de 1793 et 1794, victimes de tous âges et de toutes conditions sociales.

 

 

A l'occasion des célébrations du bicentenaire de la Révolution en 1989, deux associations nommées Lyon 89 et Lyon 93, regroupant des descendants des victimes du siège et de la répression, ont été fondées à Lyon. Une troisième association, Rhône 89, républicaine et laïque, est davantage tournée vers la connaissance historique.

 

 

 

 

 

Marie Marguerite Victoire Dareste, décédée le 21 juin 1832 âgée de 82 ans, sa dépouille fut déposée dans le caveau auprès des ossements de son mari et de ses deux fils, victimes le même jour, après le siège de Lyon en 1793.

 

Le comte de Précy

 

CITE INTERNATIONALE

La Cité Internationale est un quartier récent de Lyon. Il est situé entre une boucle du  Rhône et le parc de la tête d'or. Il occupe l’espace de l’ancienne foire de Lyon.

 

 

 

En 1984, la foire de Lyon déménage à Chassieu (Eurexpo). Le site, ainsi libéré, est prêt à accueillir une nouvelle opération d’urbanisme.Ce projet est poursuivi par les maires successifs de Lyon (Michel Noir, Raymond Barre, Gérard Collomb), et le Grand Lyon reprend la maîtrise d’ouvrage en 2001.

 

 

 

La cité est achevée en 2006. Le grand amphithéâtre est inauguré le 1er juin 2006, le premier congrès utilisant cette infrastructure étant celui de la Mutualité française le 15 juin 2006. Un hôtel de standing Hilton quatre étoiles et des restaurants ont été aménagés dans la partie « amont » de la Cité, proche de la place de l’amphithéâtre.

 

 

 

La Cité est un pôle tertiaire, culturel et touristique regroupant des bureaux, des salles de conférences, des hôtels, un casino, le Musée d'art contemporain de Lyon, des cinémas et un auditorium. Le site accueille aussi le Palais des Congrès et le siège mondial d’Interpol.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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