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LE LYON DES GONES
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HOTEL DE VILLE Remerciements à M. Frédéric Guignard-Perret pour son aimable participation. L'hôtel de ville de Lyon, un des plus imposants bâtiment historique de la ville se situe entre la Place des Terreaux et la place de la Comédie où il fait face à l'Opera. Au XVIIe siècle, Lyon s'embellit, la Presqu'ile devient centre-ville, la place des Terreaux qui va devenir le cœur de la ville va être pavée et s'embellir de l'Hôtel de Ville bâti entre 1645 et 1651 par Simon Maupin. Suite à un incendie en 1674 il sera restauré et modifié, notamment sa façade, selon les plans deJules Hardouin-Mansartet de son élève Robert de Cotte. |
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En 1792 au cours de la révolution, le demi-relief représentant Louis XVI à cheval au milieu de la façade est supprimé et sera remplacé seulement pendant la restaurationpar le bon roi Henri dans la même posture. Classé monument historique, l'hotel de ville est constitué d'une cour d'honneur comprise entre le batiment principal, et les deux ailes. Il est fermé à l'Est par deux pavillons en avant corps en partie noyés dans les facades latérales et par un portique en hemicycle à trois arcades. |
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L'hotel de ville est constitué d'une cour d'honneur comprise entre le batiment principal, et les deux ailes. Il est fermé à l'Est par deux pavillons en avant corps en partie noyés dans les facades latérales et par un portique en hemicycle à trois arcades. L'ensemble du bâtiment s'ouvre sur la place des terreaux (anciennement place du temple) redessinée par Daniel BUREN en 1992. |
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Deux escaliers de 20 marches conduisent à la cour basse, par les arcades latérales du portique. L'ensemble du batiment s'ouvre sur la place des terreaux (anciennement place du temple) redessinée par Daniel BUREN en 1992. |
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LA COUR HAUTE OU COUR D'HONNEUR |
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Le portique en hemicycle menant à la cour basse, abritant les statues d'Amphritrite, Neptune, Galatée et polyphème. La porte qui mène au grand escalier d'honneur et sur chaque battant les détails des sculptures. |
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LE BEFFROI |
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Réalisé par Mansart lors de la restauration de 1701, il s'élève au dessus de la cour d'honneur, il est coiffé d'une coupole au dessous de laquelle deux figures assises du Rhône et de la Saône entourent le cadran de l'horloge astronomique. La coupole abrite un carillon de 64 cloches en parfait état. |
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La porte qui mène au grand escalier d'honneur et sur chaque battant les détails des sculptures. |
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LE GRAND ESCALIER D'HONNEUR Il conduit au premier étage, il a été entièrement peint au XVIIe siécle par Thomas Blanchet, le décor est une composition colossale en quatre trois panneaux latéraux et une grande voûte à canne et en grisaille, soulignés de figures, lions et girlandes. |
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Thomas Blanchet a représenté l'incendie de Lyon sous Néron en l'an 64, intervenu un an après celui de Rome.Sur les deux premier panneaux des Furies et leurs tisons emflammés tentent de mettre le feu a la ville, les dieux et déesses s'efforcent de les en empêcher, avec pour témoin le Rhône et Saône effrayés par le désastre. |
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SALON DE LA CONSERVATION Il servait autrefois aux séances du tribunal de la conservation des foires et des privilèges de la ville de Lyon, c'est à dire le tribunal de commerce de l'ancien régime. La renommée de sont équitée était telle que les étrangers venaient se faire juger a Lyon. Il fit office de tribunal de commerce jusqu'a la construction du Palais de la Bourse. |
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De renommée internationale, il fit office de tribunal de commerce jusqu' à la constuction du palais de la bourse. Le plafond a été placé en 1668, il représente la justice, le glaive à la main, poursuivant les vices du commerce : la fraude, le mensonge, la rage. Les cheminées datent de 1863. |
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J.L Hénon J.F Terme
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Gabriel Prunelle |
Le baron Pierre-Thomas Rambaud ancien maire de Lyon |
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LE SALON DES ANCIENNES ARCHIVES C'est la seule salle de cet étage à être voutée, afin de protéger les archives des incendies, toutes les fenêtres étaient munies de barreaux, on conservait dans cette salle les chartes de franchises et privilèges de la ville de Lyon, ainsi que le registre des délibérations du consulat et d'imposition de la population. |
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Les lustres en cuivre avec boules de cristal ont été offertes à la ville par la Hollande, les peintures du plafond datent du second empire. |
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SALLE DES ARMOIRIES Appelée autrefois l'antichambre (du salon du consulat) cette salle présentait sur les murs les portraits des échevins (tout comme le salon Henri IV) tous les tableaux furent détruits en 1792, seuls les cadres furent épargnés. Lors de la restauration de 1863 les armoiries des échevins et prévots des marchands remplacèrent leurs portraits. |
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Tous les tableaux furent détruits en 1792. Seul les cadres furent epargnés. Lors de la restauration de 1863 les armoiries des échevins et prévost des marchands remplacèrent leur portaits. |
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LE SALON HENRI IV Ce nom tient à un portrait d'Henri IV destiné initialement à la cérémonie des élections consulaires, ce salon porta initialement le nom de "salle de de la nommination" puis "salle des portaits". Sa décoration date de 1670 à 1675, Comme en témoignent les figures symboliques représentant les vertues cardinales qui entourent une jeune femme rayonnante portant le cercle de l'infini, la peinture du plafond illustre la gloire du roi soleil. |
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LE SALON JUSTIN GODART Grand salon d'honneur, cadre privilégié des réceptions depuis les menuets du XVIIe siècle aux grands bals du second empire. Il occupe une surface de 325m². Oeuvre capitale de Thomas Blanchet. Sa décoration fut detruite lors de l'incendie de 1674. Mais toutes ses esquisses ont été conservées et se trouvent actuellement au musée des Beaux Art. Sa restauration fut entreprise en 1703, le projet fut executé après 1717 en menuiserie et toile peinte. A partir de 1862 on procèdera à la restauration complète. |
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C'est à partir de 1862 que l'on procedera à la réfection complète de se salon. L'architecte s'inspira à la fois des décoration XIXe et de celles du salon du Consulat. La cheminée en marbre blanc comporte, en haut,un trumeau où devait ètre sculptée un bas-relief représentant la fondation de Lyon. Par Munatius Plancus; se modèle peint en bronze dorée y fut installé " provisoirement "en 1869 ! |
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LES SALONS ROUGES Grand salon d'honneur, cadre privilégié des réceptions depuis les menuets du XVIIe siècle aux grands bals du second empire. |
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Sa décoration fut detruite lors de l'incendie de 1674, sa restauration fut entreprise en 1703, le projet fut executé après 1717 en menuiserie et toile peinte. A partir de 1862 on procèdera à la restauration complète. |
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Au plafond quatre médaillons représentant la production de la soie, le positionnement des glaces permet de reproduire à l'infini l'image reflétée. |
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M.Leczinska en Junon de G. Coustou |
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